Vidéosurveillance d’une copropriété de 110 lots à Massy
Cent dix lots et des intrusions dans les parties communes. Huit caméras couvrent les halls, les escaliers, le parking et le local poubelles.
L’installation en bref
| Commune | Massy (Essonne) |
|---|---|
| Résidence | 110 lots |
| Problème de départ | Intrusions dans les parties communes |
| Caméras | 8 |
| Zones couvertes | Halls, escaliers, parking, local poubelles |
Le problème de départ
Des intrusions dans les parties communes. Une résidence à plusieurs halls multiplie les portes d’entrée : il suffit que l’une d’elles ferme mal pour que tout l’immeuble soit accessible.
Les zones couvertes
- Les halls. Chaque entrée est couverte, pour qu’aucune ne devienne le point faible.
- Les escaliers. Ils montrent vers où se dirige une personne une fois entrée.
- Le parking. L’accès que l’on oublie, alors qu’il mène aux mêmes étages.
- Le local poubelles. C’est une partie commune, que la copropriété peut filmer. Il donne souvent sur la rue par sa propre porte.
À plusieurs halls, qui regarde les images ?
Plus la résidence est grande, plus la liste des personnes habilitées doit rester courte. Elle est fixée par l’assemblée générale, et chaque consultation est notée dans un registre.
Pour un projet comparable
- Qui peut visionner les images : personnes habilitées et registre.
- Vidéosurveillance du hall d’immeuble : cadrage et contre-jour.
- Vidéosurveillance de copropriété en Essonne.